07
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La 1ère Assemblée Générale de la Jeunesse Eveillée et Forte du Cameroun s’est tenue le 30 Janvier 2016 à Damase.

Il était 17h00 lorsque le pasteur Joseph MBAFOR a pris la parole pour le lancement de la 1er Assemblée Générale de la JEF-Cameroun dans le bâtiment de l’Eglise de la Communauté Missionnaire Chrétienne Internationale (CMCI) à Damase.

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Entre 2003 et 2011, à l’issue de l’étude d’une base de données ADN regroupant plus de 6000 individus à travers le monde, les généticiens Wells puis Cruciani ont conclu que les hommes vivant sur Terre aujourd’hui descendaient tous du même ancêtre : un homo sapiens vivant sur le continent africain il y a 60 000 à 140 000 ans. Il est surnommé « l’Adam Y-chromosomique », (pour celui qui a donné son chromosome Y à tous les hommes modernes) ou plus simplement « l’Adam génétique ».

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Alors même que de nombreux sujets comme la procréation médicalement assistée, l’avortement, la recherche sur les cellules souches humaines et les embryons surnuméraires ou encore, le statut juridique de l’embryon et du foetus, agitent les débats autour de la bioéthique, la recherche scientifique continue de franchir une à une les étapes qui conduisent nos sociétés vers l’eugénisme.

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Le 20 janvier, Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France, a présenté les résultats de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens 2016 devant une délégation du parlement européen à Strasbourg. Une vingtaine d'eurodéputés a répondu présent à l'audience parrainée par Peter Van Dalen, membre du Groupe des Conservateurs et Réformistes européens.

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Pendant les Journées Mondiales de la Jeunesse en 2013, le Pape François incitait la foule à aller à contre-courant : « Qu’est-ce que j’attends comme conséquence de la Journée Mondiale de la Jeunesse ? J’espère de la pagaille ! […] Je veux de la pagaille dans les diocèses. Je veux que vous alliez à l’extérieur ! Je veux que l’Eglise sorte dans les rues ! Je veux que nous nous gardions de tout ce qui est mondanité, installation, de tout confort, de tout cléricalisme, de toute fermeture sur nous-même. »

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La chanteuse congolaise de musique chrétienne Marie Misamu est décédée samedi 16 janvier dans la soirée à Kinshasa.

Le président de l’Association des musiciens chrétiens du Congo (AMCC), Patrice Ngoy Munsoko, joint au téléphone, a confirmé l’information à Radio Okapi.

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1 Thessaloniciens 5:17  Priez sans cesse.

La parole de Dieu insiste beaucoup sur la prière, elle nous exhorte à prier sans cesse et avec persévérance.  La prière est une pratique plus que nécessaire pour la santé spirituelle du croyant, ainsi que pour l’entretien de sa relation avec Dieu. Cependant, « prier »,  n’est pas une chose aussi aisée à faire pour la plupart des chrétiens.  Voici donc dix(10) astuces pour vous donner l’envie de prier.

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Luc Logtega de son vrai nom Luc Logmo Etega est né à Douala au Cameroun où il fait ses premiers pas dans la musique comme pianiste d’une chorale de la place "The covenant Voice" en 1997.
Animé par ses convictions sur l’importance du gospel dans la société, le sweet psalmist décide de se tenir pour

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Aujourd’hui comme chaque jour, Dieu, par le Christ est déterminé à faire ses œuvres glorieuses et extraordinaires dans la vie de ses enfants. Il veut le faire pour toi selon trois dimensions,

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«  L'Éternel dit à Moïse: Dis à Aaron: Étends ta main avec ta verge sur les rivières, sur les ruisseaux et sur les étangs, et fais monter les grenouilles sur le pays d'Égypte.  Aaron étendit sa main sur les eaux de l'Égypte; et les grenouilles montèrent et couvrirent le pays d'Égypte. Mais les magiciens en firent autant par leurs enchantements. Ils firent monter les grenouilles sur le pays d'Égypte. » Exo 8:5-7  (8:1-3)

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Nom 13:30 Caleb fit taire le peuple, qui murmurait contre Moïse. Il dit: Montons, emparons-nous du pays, nous y serons vainqueurs!

Nom 13:31 Mais les hommes qui y étaient allés avec lui dirent: Nous ne pouvons pas monter contre ce peuple, car il est plus fort que nous.
Nom 13:32 Et ils décrièrent devant les enfants d'Israël le pays qu'ils avaient exploré. Ils dirent: Le pays que nous avons parcouru, pour l'explorer, est un pays qui dévore ses habitants; tous ceux que nous y avons vus sont des hommes d'une haute taille;

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« Et ce jour même, Pharaon donna cet ordre aux inspecteurs du peuple et aux commissaires: … Vous leur imposerez néanmoins la quantité de briques qu'ils faisaient auparavant, vous n'en retrancherez rien; car ce sont des paresseux; voilà pourquoi ils crient, en disant: Allons offrir des sacrifices à notre Dieu! Que l'on charge de travail ces gens, qu'ils s'en occupent, et ils ne prendront plus garde à des paroles de mensonge. » Exode 5:6-9

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Résumé

Aujourd’hui, un défi mondial s’adresse à toutes les assemblées, les communautés, les églises chrétiennes du monde : celui d’accueillir les flux de migrants, de réfugiés qui sont en exode en raison de conflits graves vécus au sein de pays dévastés par la guerre, meurtris par la barbarie d’une religion radicale, ravagés par les crises économiques qui affament les peuples.


Notre chronique n’entend pas s’inscrire dans le concert de ces images exploitées afin de créer l’émotion, de susciter l’élan compassionnel qui semblait jusque-là manquer aux nations interpellées pour répondre à l’angoisse de ceux qui sont en chemin pour chercher un refuge. Nous le savions ou nous feignons de l’ignorer mais des images d’enfants morts pris dans les filets de pêches circulaient déjà dans les médias, elles n’avaient pas été diffusées comme l’a été cette image d’un enfant gisant sur une plage, dupliquée dans les réseaux sociaux, les médias, relayée par la presse écrite, la puissance cathodique. Cette image a suscité immédiatement l’émotion puis le réveil sans doute superficiel des nations.Cette chronique que nous résumons par ces quelques lignes, vise à articuler la dimension de l’accueil et l’impératif de savoir secourir, non plus dans cette peur qui finalement exclut.

Au fond si nous considérions que le déplacement pour ces milliers de personnes était une chance pour l’annonce de l’évangile, pour enfin devenir auprès de tous, des exclus, des migrants, le sel de la terre.Nos églises, toutes les églises en somme ont été depuis des décennies, enfermées dans leurs bâtiments, manquant ainsi à l’appel de Christ de devenir le sel de la Terre.

Cette chronique ne s’adresse pas aux nations, elle n’est pas destinée à nos gouvernants, mais elle est partagée à nous Chrétiens … Saurons-nous répondre à l’appel de Christ, vivre le principe de subsidiarité « Matthieu 25,35 « J’étais étranger et vous m’avez accueilli » Ou bien vivre ce texte fort, puissant du prophète Esaïe « Renvoie libre ceux qu’on écrase, … Partage ton Pain avec celui qui a faim ; Ramène les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu couvre le … Ne te détourne pas de celui qui est ta propre chair »… Nul doute que l’arrivée des migrants va réveiller les églises. Nos églises   vont à terme être confrontées à devoir mettre en pratique, la foi. Elles seront appelées à la manifestation de la vérité en commençant par témoigner l’amour auprès de notre prochain, non par les paroles d’un évangile superficiel, évangile de prospérité, mais par des actes libérateurs d’un évangile qui est la véritable lumière qui chasse les ténèbres …

Sans nul doute nous sommes invités à redécouvrir leur situation « d’étranger et de pèlerins » en ce monde, comme l’écrit l’apôtre Pierre dans cette épitre du même auteur Pierre 2 :11.

Eric LEMAITRE l’auteur de ce texte est lui-même impliqué auprès des Chrétiens d’Orient. Diacre au sein d’une assemblée évangélique, il est engagé au sein du diaconat de son assemblée, est membre d’une église ethnique où l’étranger trouve sa place pour y trouver une vraie famille, des frères, des sœurs, des Pères, des Mères …

Ce texte est inspiré des événements tragiques qui se déroulent dans un siècle de plus en plus déshumanisant où des hommes et des femmes sont confrontés à la pire des dévastations, à la pire des tragédies, celle d’être chassés de la terre de leurs ancêtres, celle de devoir quitter le sol de leurs pères, de choisir le salut de leurs familles plutôt que de périr sous les coups de la pire des barbaries, au nom d’une idéologie obscurantiste qui a évacué la dimension de toute référence humaine.

L’idéologie barbare dont il est question est celui d’une prétendue religion qui puise ses racines dans les ténèbres d’une pensée totalitaire qui :

  • instrumentalise un Dieu soit disant miséricordieux. Une idéologie de la mort, qui entend soumettre les hommes à une croyance.
  • s’inscrit dans le rejet, l’exclusion, l’ajournement des citoyens qui ne partagent pas leurs préceptes, faisant de tout être humain n’acceptant pas cette doctrine spirituelle, cette culture théologique, des êtres humains de seconde zone.

Dans cette chronique, notre souhait n’est pas d’entrer dans le débat politique géostratégique (souvent à géométrie variable), ni même dans une réflexion humaniste écrite à chaud et sous l’emprise d’une quelconque pression médiatique, qui dicte ce que nous devons penser ou écrire à l’instar des flux d’image, instrumentalisés ou non, qui inondent les écrans numériques et cathodiques.

Ce que nous écrivons dans cette chronique l’est à l’aune d’une lecture des écritures, d’une posture qui est inspirée par une méditation profonde de la Bible.

Qu’est-ce que la Bible nous révèle en effet de la condition des étrangers ? Comment devons-nous accueillir les migrants ou réfugiés au-delà des contextes géopolitiques, des tensions internationales, des conflits religieux ? Qu’est-ce que la Bible dit de celui qui est chassé de ses terres et vient trouver un refuge dans un Pays qui n’est pas le sien ?

Dans les temps de confusion qui sont les nôtres, où l’on tend à confondre les religions entre elles, il est sans doute utile de rappeler la spécificité de la pensée Biblique, qui est de souligner le caractère Universel d’un Dieu qui embrasse, chérit et aime toute l’humanité sans distinction de couleur, de race, d’origine, d’ethnie.

Dans cette méditation, nous proposons, en premier lieu, d’évoquer la dimension de l’universalité qui transpire tout au long de l’ancien et du nouveau testament, qui forme en réalité une même pensée, une même vision.

En deuxième lieu, nous aborderons la vision de l’étranger que portent l’Ancien ainsi que le Nouveau Testament. La Bible relate l’exode, l’expérience de la souffrance, d’hommes et de femmes déportés au cours des siècles, subissant l’humiliation, l’esclavagisme. La Bible révèle un Dieu qui s’identifie à l’homme étranger à travers le peuple hébreu et celui qui en incarne le visage et la souffrance, Jésus-Christ.

Le thème Biblique de l’Universalité à l’opposé de « l’entre nous »

Dans la Bible, le thème de l’universalité apparaît dès le livre d’Esaïe : « Ma maison s’appellera maison de prière pour tous les peuples » (Es 56, 6-7).

Cette Maison de prière ne s’enferme pas dans un « Entre Nous », dans des murs, la maison de Dieu est une maison universelle, décloisonnée, ouverte à toutes les nations, à tout le genre Humain au-delà des territoires, des lieux géographiques, des espaces. Dieu ne partage pas cette vision nationaliste, confinée, fabriquée de tout temps par nos sociétés segmentant les appartenances, les territoires, les nations en états, en ghettos, en zones.

La Maison de prière est ouverte pour tous les peuples, et cela inclut la totalité des hommes sans distinction d’ethnie, de race, de culture. Dieu embrasse l’humanité dans son universalité, dans la richesse de toute sa diversité.

La maison de prière pour tous les peuples est une maison qui accueille le prochain, à l’image de Christ qui va vers le centurion Romain, guérit la femme cananéenne, s’adresse à la femme syro-phénicienne. Jésus est en rupture avec les usages, les traditions qui dominent en Israël. Il bouscule les idéologies qui règnent, le nationalisme de son époque en quelque sorte.

Le souffle de la pentecôte est un autre signe de l’universalité désirée par Dieu.Au premier jour ou les cents disciples furent rassemblés dans la chambre haute, ces derniers furent baptisés de l’Esprit Saint. Or, ce souffle de l’Esprit est un souffle de puissance mais il exprime aussi la diversité. L’Esprit Saint s’adresse en effet à tous les peuples dans leur langue afin que toutes les nations s’unissent et glorifient Dieu.

Ailleurs dans le nouveau testament, Jésus nous lègue une merveille au plan spirituel, la parabole du Bon Samaritain.

Au travers de cette parabole, Jésus souligne le caractère universel de l’amour qui peut toucher n’importe quel homme, n’importe quel frère en humanité.

Ce Samaritain devient le modèle compassionnel, celui qui prend soin d’un blessé dont on ne connaît pas l’identité. Dans cette parabole, un mot constitue la trame de l’histoire, ce mot constitue toute la matrice de l’évangile.

Ce mot prochain est une expression révolutionnaire, c’est un changement de paradigme dans l’histoire même du Judaïsme. Le concept de  prochain est en soi une forme de bouleversement radical dans un sens spirituel, le prochain n’est pas la personne que l’on choisit d’aimer.

Le prochain est la personne que l’on rencontre dans des circonstances que nous n’aurions pas déterminées, privilégiées. Le prochain est celui qui interpelle, dérange, secoue nos habitudes de vie, sollicite une attention en décalage avec nos habitudes. Il est sur notre chemin et déplace notre regard pour bousculer notre indifférence.

Le prochain est celui qui est dans le besoin, qui frappe à la porte, qui n’est pas attendu. Il est le quiconque que Dieu chérit, aime. Il est mon frère ou ma sœur en humanité. Le livre de Job nous rappelle que tout être humain est l’ouvrage de ses mains Job 34:19 « Qui (Dieu) n’a point égard à l’apparence des grands Et ne distingue pas le riche du pauvre, Parce que tous sont l’ouvrage de ses mains … ». Le prochain est la personne qui a reçu la même empreinte, le même ADN, le même souffle divin, le même esprit, une âme vivante qui caractérise tout le genre humain.

Le peuple « élu » est ainsi appelé à s’élargir en peuple universel. L’universalité est d’emblée annoncée dans l’Ancien Testament. L’universalité est au cœur du message du Nouveau Testament, rappelée par ce magnifique verset dans l’évangile de Jean « Car Dieu a tant aimé le Monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle et ne périsse pas ».

Ce que j’aime dans ce verset, c’est la dimension que revêt l’universalité du mot quiconque, car Dieu ne fait ni acception de personne, ni de différence entre les hommes. Le Dieu révélé dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament témoigne d’un amour sans équivalent. Il ne fait aucune distinction, son jugement juste est fondé sur l’équité, adossé à une abstraction absolue d’une différence qui résulterait d’une quelconque préférence. L’apôtre Pierre dans les actes au chapitre 15 insiste de cette manière sur l’universalité du salut, qui concerne tous les hommes.

Actes 15.8-9 « Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint-Esprit comme à nous; il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi ».

Le Chrétien, ou plutôt devrions nous écrire le disciple de Christ, ne saurait s’identifier à aucun lieu, aucune terre, aucune nation, aucun enracinement de type biologique, ethnique, national, culturel.

La vocation vécue en Christ est en premier lieu une vocation spirituelle sans attache à un sol.Nous n’ambitionnons pas notre identification à une patrie, à la dimension temporelle. Le Chrétien à l’image de Christ fonde son espérance dans la foi d’une patrie de dimension céleste, le royaume de Dieu. Dans ce royaume, qui est au milieu de nous comme nous le rappelle l’évangile, notre vocation est en Christ. Ce qui signifie qu’en Christ, nous accueillons l’autre, le prochain, sans égard à son origine géographique, sociale. Nous ne faisons acception ni de la personne, ni de son arrière-plan culturel, ni de sa condition sociale. Dans toutes les Saintes Écritures, Dieu rappelle qu’il ne regarde pas à l’apparence mais au cœur.

1 Samuel 16. 7…L’Éternel ne considère pas ce que l’homme considère; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur.

2 Chroniques 19.7…Maintenant, que la crainte de l’Éternel soit sur vous; veillez sur vos actes, car il n’y a chez l’Éternel, notre Dieu, ni iniquité, ni égards pour l’apparence des personnes…

Deutéronome 10:18 … Il fait droit à l’orphelin et à la veuve, Il aime l’étranger et lui donne de la nourriture et des vêtements.

L’universalité de Dieu n’est pas non plus l’uniformité. L’universalité telle qu’elle transpire dans les évangiles n’obligent pas le conformisme culturel. Un passage étonnant dans le Nouveau Testament retrace un débat qui a eu lieu entre Chrétiens, un débat qui relate des échanges animés autour de l’accueil ou non des païens (des étrangers) dans la communauté chrétienne : les accueillir, oui, mais en exigeant de ces nouveaux convertis qu’ils se conforment aux us et coutumes, aux traditions qui ont cours dans le Judaïsme, ou alors en acceptant qu’ils aient des usages et des pratiques alimentaires différentes, qu’ils ne soient pas circoncis.

Le premier Concile relaté dans le nouveau testament arbitre en faveur de la deuxième attitude : non seulement les non-Juifs sont chez eux dans l’Église, mais ils n’ont pas à se soumettre aux rituels, aux règles, aux ordonnances marquant l’identité des lois qui avaient cours en Israël.

L’autre dimension frappante dans la lecture de l’Ancien Testament, comme dans celle du Nouveau, c’est la place particulière qui est donnée à l’étranger. C’est cet autre point sur lequel nous souhaitons nous attarder en regard d’une actualité qui soulève des craintes, des peurs, une hostilité parfois vive à l’égard d’immigrés dont les valeurs ne sont pas partagées par l’occident aux racines judéo-chrétiennes, mais qui a sans doute perdu la vocation d’annoncer l’évangile. Or n’avons-nous pas là un formidable appel à devenir le sel de la terre et à assaisonner un monde dangereusement replié sur lui-même, hostile à tout ce qui est différent de lui ?

Le thème Biblique de « l’Étranger »

Souvenons-nous que toute la Bible est une exhortation à prendre soin de la veuve et de l’orphelin, à prendre soin également du migrant, de l’étranger.

Dans le livre du Deutéronome, au chapitre 10 du verset 17 au verset 18, nous lisons ceci : « Car c’est le Seigneur votre Dieu qui est le Dieu des dieux et le Seigneur des Seigneurs, le Dieu grand, puissant et redoutable, l’impartial et l’incorruptible, qui rend justice à l’orphelin et à la veuve, et qui aime l’émigré en lui donnant du pain et un manteau »

La veuve, l’orphelin et l’étranger ont une place centrale dans ce devoir conféré à chaque Chrétien réellement disciple de Christ. Ce devoir c’est celui de prendre soin du plus fragile, de celui ou celle qui est privé de son clan, de toute attache familiale, qui se trouve en quelque sorte déraciné, isolé, privé de protection, celle de son clan, celle de ce qui fut aussi, sans doute, sa terre, son sol.

Être seul, c’est être exposé à toutes les vulnérabilités.C’est être privé de ressources, de moyens de subsistance. La terre, en effet, est le bien commun. Celui qui n’a plus de clan, de famille, de peuple est comme dépossédé de maison, d’un habitat, d’une terre, d’un lieu qui lui donne des repères, le rassure. Isolé, l’étranger est d’autant plus fragilisé que pèse sur lui l’exclusion, le rejet possible. Le récit dans le livre des Juges au chapitre 19 montre une situation d’isolement où les notables de Guibea veulent s’en prendre à l’étranger lévite qui est accueilli dans la maison d’un Vieillard. Ces notables veulent en découdre et commettre l’abominable en lui infligeant l’humiliation, et c’est finalement à sa concubine qu’ils s’en prendront en la violant.

Tout individu qui ne possède pas de terre, de sol, est condamné à errer pouvant ainsi devenir une proie pour d’autres qui le rejettent. En cela, le sort de l’étranger partage celui de la veuve et de l’orphelin. Les uns et les autres se retrouvent sans protection, soumis à une forme de détresse morale, d’angoisse du fait de se voir priver de toute protection morale et matérielle.

La veuve, l’orphelin et l’étranger se ressemblent en effet, en ceci qu’ils sont privés de la protection du mari, de la famille, du clan, du peuple.

Sans famille, la veuve, l’orphelin et l’étranger sont sans appui, sans ressources. Leur sort dépendra de l’accueil qu’ils recevront. Ne pas les accueillir, ne pas leur offrir le nécessaire pour survivre, c’est les condamner à la mort certaine. Avec la dépravation morale de Sodome, l’une des fautes majeures de Sodome fut précisément au-delà de la dépravation, de refuser l’accueil de l’étranger, d’exploiter sa faiblesse et d’en abuser moralement , comme nous le lisons dans le livre de Genèse 19, 1-10. Le même péché attira une punition semblable à la ville de Guibéa comme nous le rappelions précédemment en citant le livre des Juges aux chapitres 19 et 20.

Le sujet des migrants est ainsi explicitement mentionné dans le livre d’Exodes 22,20 – « Tu n’exploiteras ni n’opprimeras l’émigré, car vous avez été des émigrés au pays d’Égypte ». Il est également évoqué dans le livre de Deutéronome 10,18 « Dieu aime l’émigré en lui donnant du pain et un manteau ». De même dans le livre du Lévitique 19, 34 où le peuple Juif est exhorté à accueillir l’immigrant : « Si un immigrant vient séjourner, avec vous dans votre pays, vous ne l’exploiterez pas, vous traiterez l’immigrant, en séjour parmi comme un autochtone du milieu de vous, tu l’aimeras comme toi-même ».

Les Saintes Écritures mentionnent toute « une série de lois qui visent ainsi à intégrer l’émigré étranger au sein de la société israélite » : « Il y aura un même droit pour
l’immigré et pour l’autochtone » Livre du Lévitique 24.22, ou « Il y aura une même loi pour l’autochtone et pour l’immigré qui séjourne au milieu de vous » Exode 12.49.

L’Ancien Testament rappelle aux Israélites de ne pas établir d’attitudes qui discriminent l’étranger, qui l’excluent.L’universalité que nous évoquions dans notre préambule est affirmée dans la déclinaison de ces textes qui érigent une dimension d’accueil, soumettant les migrants aux mêmes lois qui ont cours dans un pays sans les favoriser ou les défavoriser. Il s’agit de traiter l’étranger avec considération sans le rejeter, l’exclure, le mettre à part, l’humilier.

Ainsi, le livre de Deutéronome nous rappelle au chapitre 23, 8-9 : « Tu ne considéreras pas l’Édomite comme abominable, car c’est ton frère ; tu ne considéreras pas l’Égyptien comme abominable, car tu as été un émigré dans son pays. Les fils qu’ils auront à la troisième génération entreront dans l’assemblée du Seigneur ».

De même, dans le livre des Nombres au chapitre 15.16 : « Il y aura une seule loi, une seule règle pour vous et pour l’émigré qui réside chez vous ».

Nous pouvons également lire dans le livre de Jérémie 22, 3 : « Ainsi parle le Seigneur : « Défendez le droit et la justice, libérez le spolié du pouvoir de l’exploiteur, n’opprimez, pas, ne maltraitez, pas l’immigré, l’orphelin et la veuve, ne répandez pas de sang innocent en ce lieu ! » ».

Les Écritures révèlent enfin l’infinie compassion de Dieu, sa tendresse pour tous les hommes au-delà de leur appartenance, origine, nation. L’Ancien Testament témoigne d’étrangers dont la foi ou l’action manifeste qu’ils accomplissent la volonté de Dieu, et met en scène des étrangers qui sont habités de son Esprit. Il suffit d’évoquer les figures de Melchisédech (Genèse 14), de Rahab la prostituée (Josué chapitre 2), de Ruth (Le livre de Ruth) ou de Cyrus le Perse (Livre des Chroniques, d’Esdras).

Jésus « l’Étranger »

Pour conclure, Christ tout au long de son ministère prend la figure du serviteur souffrant, habité par la condition de l’étranger. Il connut l’exclusion et, dès son enfance, l’exode.

Le berceau qui accueillit Christ fut une étable, parce que ses parents, en voyage, n’avaient pu être reçus nulle part (Évangile de Luc 2, 7). Dès sa naissance Jésus a connu l’exil, par crainte d’Hérode (Évangile de Matthieu 2, 13-1). « Venu parmi les siens, les siens ne l’ont pas reconnu » (cf. Evangile de Jean 1, 11). Il a épousé dès le début la condition de ceux pour lesquels la venue du Royaume serait une bonne nouvelle : Dieu est venu pour eux d’abord ! Christ s’est identifié au migrant, à l’étranger, au réfugié, Jésus a ressenti, comme eux, l’exclusion et le mépris.

Dans cette chronique, ce que nous souhaitons vous partager c’est sans doute l’urgence de témoigner, l’urgence d’ouvrir notre cœur, l’urgence de partager le salut auprès de quiconque, l’urgence d’être les témoins de l’amour de Christ.

Jésus nous interpelle en Matthieu 25,35 : « J’étais étranger et vous m’avez accueilli ». Si seulement nous pouvions appliquer cette parole et vivre ce principe de subsidiarité. Ne nous réfugions pas sans cesse dans les pouvoirs d’un État à bout de souffle. Faisons notre part, à notre échelle. Ce que Dieu nous demande, c’est d’accueillir l’exclu, le déchu. Offrons à « l’affamé », comme le déclare le prophète Esaïe au chapitre 58,7. Offrons ce qui manque à l’indigent. Renvoyons libres ceux que l’on écrase. Offrons l’hospitalité aux pauvres sans abri. Ne nous détournons pas de notre prochain.

Eric Lemaître

\"\\"\\\\"eric_lemaitre_eh_2014_12b\\\\"\\"\"Socio économiste, Eric Lemaître est chargé de cours en économie à l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Reims.Il est Coordinateur du Courant pour une Ecologie Humaine. Il a co-écrit avec Alain Ledain le livre « Masculin et/ou féminin : peut-on choisir ?« .


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Pour le plus célèbre aventurier du petit écran, connu pour son enthousiasme et son audace, il a d’abord été difficile de témoigner publiquement de sa foi.

Bear Grylls a d’ailleurs déjà déclaré comprendre les réserves que bien des gens ont à l’égard de la religion.

Aujourd’hui, l’ancien membre des forces spéciales britanniques ne semble plus hésiter à afficher sa confiance en Dieu, priant avec Barack Obama lors d’un de ses derniers tournages, ou déclarant que la foi fait partie intégrante de sa vie et en est même un élément clé.


Nous vous proposons de découvrir 5 citations de Bear Grylls recueillies à l’occasion de plusieurs interviews :

  • Le jour de sa conversion :

« Je me souviens avoir fait cette simple prière :

Dieu, si tu es tel que je t’ai connu quand j’étais enfant, voudrais-tu être à nouveau mon ami ?

Ce n’est pas plus compliqué. Ce qui est incroyable, c’est que la seule chose à faire est de lui ouvrir la porte et Il fera le reste. Nous avons tendance à tout compliquer dans des débats théologiques, mais ce dont nous avons besoin, c’est une relation avec notre Père »

Extrait d’une interview au Relevant Magazine

  • Concernant sa foi personnelle

« La foi est personnelle si elle est réelle. Et je pense qu’il est parfois difficile de parler des choses personnelles, notamment pour les anglais ! Mais j’ai appris au travers de bien des évènements difficiles de ma vie que je ne suis pas un de ces hommes fiers qui n’a jamais besoin d’aide.

Ma foi est cette aide. Elle a été une force et un ciment pour notre famille. »

Extrait d’une interview radio NPR

  • Au sujet de Jésus

« Le voyage de la foi est le plus sauvage de tous.

Et Jésus, qui est au cœur du christianisme est l’homme le plus sauvage, le plus radical que vous puissiez rencontrer.

Il était entouré de prostituées et de collecteurs d’impôts, il allait dans des fêtes et des banquets. Je me retrouve dans ce personnage, pas dans les apparences que nous aimons retrouver dans la religion.  »

Extrait d’une interview de CBN

  • Il trouve sa force en Jésus

« Ma foi n’est pas très liée à l’église. Elle est plus personnelle, intime et a été une source de force dans bien des difficultés.

Au cœur du christianisme, il y a la foi que nous avons d’être une personne aimée et pardonnée. J’essaye de ne pas compliquer plus que ça. »

Extrait d’une interview au Daily Telegraph

  • Quand Bear oppose foi et religion

« Le christianisme n’a rien à voir avec la religion. Il est question de foi, de pardon. Il s’agit de trouver la joie, de trouver sa maison. Nous voulons tous ça, mais personne ne veut de la religion.

Pourquoi les gens se détournent de la foi ? En réalité, ils tournent le dos à la religion.

Je n’ai encore jamais rencontré quelqu’un qui ne voulait pas être pardonné, trouver la paix et la joie dans sa vie. »

Extrait d’une interview au Relevant magazine


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Original article appeared here.

Jesus is still very popular these days, even at a time when Christianity seems to be facing more social marginalization. From political and social movements to kitschy products to bumper stickers, we’ve appropriated Jesus as a mascot for our favorite causes. But we have to wonder, is this the real Jesus of the Bible or a Jesus of our own making?


In Romans, the Apostle Paul teaches of Christ’s mission to call out a people and form them into His likeness, but it seems we are more interested in forming Jesus into our image. Even conservative, Bible-believing evangelicals are fond of making statements like, “The Jesus I know would …” as if Jesus—who claimed to be the Triune God, one with the Father—can be easily molded into whatever we wish him to be.

Soon the Jesus we claim to worship looks strangely like the man in the mirror.

What are some ways we are tempted to mold Jesus, like clay, into whatever we want him to be? Here are 10 partial Jesus’s popular in Christian culture:

1. Guru Jesus

This is the Jesus of the enlightenment, the Jesus who existed in human history, but is not nearly as radical as that Jesus of the gospels. Guru Jesus is the wise, winsome, slightly supernatural figure who fits nicely alongside other religious titans like Buddah, Muhammad, Vishnu and others. This is a safe Jesus, who will only ever tell us good, affirming, uplifting things, but doesn’t bother us with dangerous talk of the Kingdom of God.

But here’s the problem with Guru Jesus: Not only does he defy the historical record and the claims of Jesus Himself, he’s also much less compelling than the Christ of Scripture. Guru Jesus doesn’t meet the deepest longings of the human experience, doesn’t answer the problem of evil, and offers no hope for future cosmic renewal.

2. Red-Letter Jesus

This Jesus is in vogue among many well-meaning, progressive evangelicals. He’s a Jesus I’m tempted, at times, to embrace. He’s present in the kind of Christianity that only takes seriously those quotes of Jesus in the gospels that are marked out by Bible publishers in red ink.

What is convenient about this Jesus is that he replaces the so-called angry God of the Old Testament with a mostly peaceful, healing, non-controversial Jesus of justice. What’s more, he’s way more likeable than that irascible Apostle Paul who just doesn’t understand 21st-century social norms.

There is only one problem with Red-Letter Jesus: Jesus, in his very red-letter statements, declared solidarity with the Old Testament Scriptures. He spoke of an “unbreakable Bible” and coming not to abolish “one iota or jot of the law.” If we accept Jesus as a full member of the Trinity and if we accept the idea of inspiration of Scripture, we’d have to say that all the letters in the Bible are red, not just the statements from Jesus we like to put on coffee mugs.

Plus, have you read those red letters? Jesus said some pretty controversial things in there about marriage, about hell and about his coming kingdom.

3. Braveheart Jesus

This Jesus has come to help men recover their masculinity—the Jesus of Braveheart, John Wayne westerns and big-game hunting. This Jesus is a response to a very real crisis in the culture: a crisis of manhood. But a Christ-shaped masculinity isn’t defined by hyper-masculine tough talk, cuss words and MMA. The Jesus of Scripture was both tough and tender, a man who rebuked and nurtured. And he didn’t come to conform men into a modern, hyper-masculine construct, but into men who fulfill their unique kingdom purposes as servant-leaders in the home, the church and the community.

The problem of fatherlessness and masculinity won’t be solved with more bacon, but through the gospel transformation of men who lay down the fallen impulses of the First Adam to follow the Second.

4. American Jesus

This the Jesus of patriotic national renewal, a Jesus who ushers in a revival whose results turn the map from blue to red. This is a Jesus who, if followed, will return us to the perceived glory days of yesterday.

The problem with this Jesus is not just that he’s been appropriated as a mascot for the GOP, but looks strangely different from the real Jesus of Scripture. The Christ of the gospels didn’t point his people to the 1950s, but forward to Zion. Jesus isn’t simply interested in returning America to a false era of bygone values, but He lived, died and rose again to renew the entire cosmos from the curse of sin. Christians aren’t looking for a return to Mayberry, but for that city whose builder and maker is God.

The American Jesus always disappoints because he seeks ultimate satisfaction in short-term victories instead of a long-term view of the Kingdom of God. The Jesus of Scripture offers a final consummation of Heaven on Earth and enlists his people as future kings and queens of the universe.

5. Left-Wing Jesus

This Jesus serves as a mascot for progressive social causes. This is a Jesus who is definitively anti-capitalist and has little interest in personal salvation by faith. Like the Right who appropriate Christ for political aims, the Jesus of the Left hints at truth.

It is true that the good news of the Kingdom means “good news for the poor” and yet Jesus’ coming wasn’t the first advent of Karl Marx, but the advent of God’s end-times salvation, the inauguration of a new covenant between God and His people, mediated through the life, death and resurrection of Christ. What’s more, the utopian dreams of socialism, which have only ever ended in misery for its subjects, is a paltry agenda compared to the worldwide cosmic renewal promised by Jesus at the end of days.


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6. Dr. Phil Jesus

This Jesus is a tough-talking dispenser of advice. Evangelicals love this Jesus because he’s the solution for all of their problems. This Jesus comes close to the real Christ of Scripture, who is the answer to our deepest needs, and yet He exchanges a pursuit of Christ for a pursuit of principles. Jesus becomes less of an object of worship than a means to an end—a 12-step recovery program.

But a Jesus who will fix your marriage, shape you up for your next job interview or ensure your kids make it into Harvard is, in the end, a disappointing deity preaching a moralistic, therapeutic deism that doesn’t save. The real Jesus leads us not to a set of principles, but to himself.

7. Prosperity Jesus

This Jesus is Dr. Phil Jesus’ extravagant cousin. He doesn’t just promise a better life, he promises a wealthy and prosperous life. Prosperity Jesus is popular in the wealthy suburbs of the West, where persecution and difficulty have been programmed out of the system. But he’s strangely discomforting to the nitty-gritty, threadbare existence of most Christians around the world.

Prosperity Jesus is an insidious heresy, preying both on the poor to collect their money and causing disappointment and ruin when the promised prosperity doesn’t materialize. The real Christ doesn’t promise private jets and vacation condos, but offers the presence of God in the midst of difficult and self-denying faithfulness in a fallen world. What’s more, the Christ of Scripture offers a much better future return on investment than the short-term bling of earthly kingdoms.

8. Post-Church Jesus

Burned out by the overly political, legalistic church of your youth? The Post-Church Jesus allows you to worship him without all the trappings of the institutional church. In some ways, this Jesus is attractive for those who’ve grown tired of a gospel that sounds more like traditionalism than the gospel of Christ.

But the real Jesus doesn’t offer his followers the option of following him without being part of the church. The very act of regeneration by faith baptizes the believer into the body of Christ. Christ loves his bride and offers no fruitful path of faith outside of the community of faith.

9. BFF Jesus

This Jesus hits close to home, for it’s the Jesus of my evangelical culture. BFF Jesus hints at the truth of the Christ of Scripture, who is a friend of sinners, who offers personal salvation by faith. However, the BFF Jesus of some of our modern worship songs sounds less like the righteous ruler of Revelation and more like Taylor Swift’s ex-boyfriend. He’s needy and clingy.

What’s more, this Jesus seems to have no connection to 2,000 years of church history and the weight of Christian orthodoxy. Instead, he’s a light and fun Jesus. Personal, private, but detached from the coming King of righteousness and justice described by the Old Testament prophets.

BFF Jesus is a Jesus who fits well with our culture of narcissism. He approves, without reservation, our lifestyles and behaviors and is safe for the whole family. He’s the Jesus of pop evangelicalism, which offers little preparation for difficulty and hard times and offers little anchor for the coming cultural storms.

10. Legalist Jesus

Lastly, legalist Jesus is a Jesus who baptizes my traditions and preferences as orthodoxy.

Like the Pharisees, Legalist Jesus mixes prohibitions on grey matters with orthodoxy. This Jesus, scorned by some, is attractive to others because he offers a simple list of rules to live by, allowing his followers to ignore the daily practice of repentance and forgiveness and the Spirit’s sanctifying work and instead offers a checklist Christianity.

This is the Jesus of my youth—the Jesus who said I was OK as long as I listened to certain music and didn’t expose myself to certain movies. The problem with Legalist Jesus is that his gospel doesn’t save. It offers a lifeless religion that seeks outward transformation at the expense of inward renewal and grace. Only the real Christ, whose life, death and resurrection offer personal and cosmic salvation, has the power to change lives and bring His people to Himself.

*   *   *

As you can see, each of these Jesus figures offers a glimpse of the real Jesus, but by accentuating only some of His character, keeps Christians from bowing in worship at the feet of the real Christ, the Son of God, the Savior of the world.

A version of Christianity that allows us to shape Jesus as we see fit seems attractive in the short run, but it can be a spiritual dead end. Instead, I find genuine joy not in the mascot, bobble-head Jesus of my imagination, but in surrendering my heart in worship and obedience to the original Jesus of Scripture.

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Luc Logtega de son vrai nom Luc Logmo Etega est né à Douala au Cameroun où il fait ses premiers pas dans la musique comme pianiste d’une chorale de la place "The covenant Voice" en 1997.
Animé par ses convictions sur l’importance du gospel dans la société, le sweet psalmist décide de se tenir pour

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Je suis née en 1984 dans une famille musulmane (plus ou moins pratiquante) car nos parents ne nous imposaient pas la pratique de la religion. De plus, dans ma grande famille, il y a un mélange de musulmans et de chrétiens. Ma première rencontre avec notre Seigneur Jésus-Christ s'est faite à l'âge de 5 ans. En effet, grâce à ma tante, j'ai connu la religion chrétienne puisque chaque dimanche, on se regroupait chez elle et en présence d'un pasteur, nous priions pendant au moins 2 heures.

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J'ai grandi dans une famille chrétienne. Enfant rebelle, vers l'âge de 14 ans je m'oppose à l'autorité parentale et décide de voler de mes propres ailes. J'avais décidé que Dieu n'existait pas, c'était moins compliqué pour moi. De cette façon, je ne devais rien à personne. A 16 ans et demi, la désobéissance me conduit vers un chemin qui va s'annoncer lourd et périlleux. Je tombe enceinte de jumelles, la mort d'un de mes bébés, une rupture et voilà que nous n'étions plus quatre mais deux.

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Sur le pont d'un bateau qui l'amenait en Amérique, l'évangéliste John Wesley se trouva face à des étudiants un peu éméchés qui se moquèrent de lui et lui dirent : -"Vous connaissez la nouvelle, monsieur Wesley ?" -"Laquelle ?" -"Satan est mort !" Et Wesley de leur répondre : "Toutes mes condoléances, vous voilà donc orphelins !"

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